Top Gear en Roumanie

Quel type de vin préférez-vous?

(vous pouvez sélecter 2 options, par exemple "vin blanche" et "vin demisec")

lundi 5 octobre 2009

On Danse ?



Avant 1990, les restos avaient une piste de dance où il y avait des couples qui dansaient d’une manière plus ou moins harmonieuses d’après les rythmes d’un band (un groupe) qui se faisait ainsi publicité afin d’être employés pour chanter à l’occasion des mariages.



Souviens-tu la dernière fois que tu as dansé dans un resto ?



PLUS TARD (l’heure 23.57)

Cette soirée-la je bu mon café et j’ai dansé dans la Salle du Palais. Mais je vais vous donner plusieurs détails, images et sons dans un article futur.


Et je crois d’avoir vu le fantôme de Ceausescu du XIVème Congres de PCR.

Frustrations des pêcheurs



Eh bien, ceci va dans la catégorie « qu’est-ce qu’on mange aujourd’hui », mais il serait mieux de créer une autre catégorie « OU ne jamais manger ». Bon. Voila l’histoire :

Samedi, 19 juillet. Nous sommes, moi et mon époux, sur le bord de la mer, pour nous laver les cerveaux lointain de la ville folle. Allons-y manger. Nous souhaitions des anchois et d’autres richesses des pêcheurs. Donc…allons-nous à la pêcherie. Nous allons à Olimp, ou il y avait une pêcherie sur le bord de la mer et on pouvait regarder les sternes au large. On y mangeait excellent il y a quelques années. Casse-croutes, aubergine, poissons de toutes les types, préparés par diverses méthodes…on entendait la mer au-dessous de la terrasse…il était beau. On passe dans le 23 aout vers Olimp. Nous voyons même un indicateur « vers la pêcherie 23 aout ». Nous suivons l’indicateur et nous voyons une petite pêcherie. …On réalise qu’elle n’était pas ce que nous cherchions. Nous retournons vers Olimp. Nous allons vers le centre de la station, passons de la taverne et nous voyons l’entrée sur notre Pêcherie. Nous arrivons en traversant le chemin de fer et nous entrons directement dans la pêcherie. Le repas des Pêcheurs. On y est ! Mais ou est la pêcherie ? Celle que nous connaissons était fermée. Cette-ci sur la plage, elle seule était ouverte. ..Bon, voyons-nous, c’est toujours une pêcherie. Nous avons attendu 15 minutes pour que quelqu’un vienne pour nous demander ce que nous voulons. Personne. Rien. Nous osons pour ne pas mourir de faim. Bon jour, bon jour. Est-ce qu’il y a une table libre ? Oui. Bon, on va la prendre. Bon. Le garçon avec le menu arrive. Le dialogue :


Lui-Vous voulez manger ?
Nous-Oui, certainement.
Lui-Ah, c’est normal, je vous demandais car maintes fois le monde vient seulement pour boire une café ou une bière…
Nous-Ah, pas nous. Nous voulons manger…
C’était surprenante : une café, à la pêcherie ?!?
Le serveur arrive :
S.-Qu’est-ce que vous désirez ?
Nous-Du poisson, normalement.
S.-Bien sur, duquel ?
Nous-Votre recommandation ?
S.-Rien. Je veux dire n’importe quoi. Ce que vous voulez, tout est bon ici.
Nous (en regardant le menu)- Anchois ?
S.-On n’en a pas.
Moi-comment vous trouvez ça, renard de mer ?
S.-C’es bon, bon, mais on n’en a pas.
Mon époux-Bon…mais qu’est-ce que vous en avez ?
S.-Mulet…un peu de tout.
Nous- D’orphie (c’était dans le menu)
S.-Ah, non, ça on n’en a pas.
Nous-De la soupe de pêcheur ?
S.-Ah, tous les restos digne d’estime en servent jusqu’à midi, après midi la soupe n’est plus fraîche.
Nous-(en regardant la montre, il est 20 heures)- Ah, c’est vrai, donc vous n’en avez pas.
S.-Non
Nous-bon, mais un plat, quelque chose de sorte, vous en avez ? (c’était dans le menu)
S.-Quoi ? on n’en a pas, regardez le menu !
Nous-Je vous en prie, le mulet, est-ce qu’il est bon ?
S.-Bon, bon.
Moi-je voudrais du mulet avec polenta et sauce d’aile.
S.-Noté, et le monsieur ?
Mon époux-Apportez moi s’il vous plaît du sandre.
S. –Ah, du sandre, il y a du sandre. Et la madame ?
Moi-Mais j’ai deja dit, du mulet.
S.-Oui, mais la portion du mulet est de 500g.
Moi(regardant le menu,100g, 12 lei)- Bon, aucun problème, apportez-moi ça.
S.-Et pour le monsieur ?
L’époux -J’ai dit, du sandre !
S.-Grillé ou frit ?
L’époux-Grillé.
S.-Et la madame ?
Moi-MULET ! JE VOUS AI DEJA DIT !!
…
Moi-Ou mieux vous apportez aussi du sandre.
S’-Bon, bon, j’ai compris. Grillé ou frit ?
Moi-Grillé.
S.-Boissons ?
Nous-Bière sans alcool.
S.-j’ai compris
…
L’heure 20.55
Nous avons finis nos bières et deux paquettes de cigarettes. Nous avions de la faim. De la nausée et de la pitié. Le serveur était disparu. Le sandre aussi…
L’heure 21.00
On appelle le serveur. Excuse-moi, ca va durer encore ?
S.-Disons 45 minutes.
Nous-Et pourquoi vous ne l’avez pas dit ?
S.-Je l’ignorais.
Nous-Quoi plus exactement ?
S.-que vous vous dépêchez.
Nous-Bon, en fin, combien ça va durer ?
S.-Ah, je ne sais pas, il y a d’autres qui attendent aussi…
Nous-Ah, bon. Ecoutez-moi, s’il est possible, on va payer les bières et vous allez donner notre sandre à une autre personne. Nous sommes en retard (pour manger)…
S.-Bien, bien, c’est fait. Je vous attends, peut-être vous revenez.
Nous-Oui, bien sur…
La pêcherie le Repas des Pêcheurs. Evitez-la. Courez. Achetez vous des anchois de n’ importe où et restez sur le bord de la mer. C’est mieux.

Blogtrotter

samedi 3 octobre 2009

La Serveuse



Deux professeurs de mathématique, Jean et Vasile, prennent leur déjeuner tout en parlant cependant au sujet des connaissances de mathématique de la population en général. Jean opine que ce niveau est très, très bas et que l’on doit en faire quelque chose, pendant que Vasile croit que le niveau soit tout à fait satisfaisant, et l’homme ordinaire connaît même plus de mathématique qu’il en a besoin.
En moment donné, Jean va à la toilette et Vasile pense d’en profiter. Et il appelle la serveuse et lui dit :
- Mademoiselle, je vous offre 100,000 lei si vous m’aidez avec un petit problème.
- Bien sûr, dites-moi.
- Quand mon ami retourne il va vous poser une question. Ca va sonner étrange, mais ne vous inquiétez pas, il faut seulement répondre X à la puissance 3 divisé sur 3. Vous croyez que vous pourrez m’aider ?


- Bien sûr, aucun problème.
Il lui donne l’argent et la fille s’en va satisfaite. Jean retourne et Vasile lui dit :
- Ecoute, pour que je te prouve que j’ai raison, je te donnerai un exemple. Prenons une personne quelconque, la serveuse par exemple, et que l’on questionne sur combien fait intégrale de X carré. Je parie qu’elle sait la réponse.
- De l’air, mon ami, soit sérieux, nous devrions lui donner quelque chose plus facile, de calculs arithmétiques, comment t’imagine tu qu’elle sache ce réponse…
- Je dis qu’elle le connaît. Tu parie sur un million ?
- C’est fait, mais je te dis que tu as déjà perdu, dit Jean.


Il appelle la serveuse et lui dit :
- Mademoiselle, mon ami et moi nous avons une petite discussion et vous seriez de grand aide si vous répondait une question. Pouvez-vous nous dire combien fait intégrale de X au carré ?
- X à la puissance 3 divisé sur 3, répond-t-elle tres calmement.
Jean regarde consterné la serveuse, pendant que Vasile lui répond d’un air triomphant.
Quelques secondes après la fille continue :
- Et une constante.

vendredi 2 octobre 2009

A la pêcherie



Ma première visite pour cette année sur le bord de la mer de la Roumanie. Ayant quelques réticences, suite à des courtes expériences de l’année passée. Et la question permanente : Ou mangeons-nous du poisson ?

On demandait, testait, cherchait, recherchait et partait. Vers le Popasul Pescarului (Le Pub du Pêcheur). Quelque endroit au bord de la mer. Mais on nous avait déjà dit qu’il n’y a aucune chance sans réservation. Nous partons plus loin, parmi les lacs, des champs parsemés de chardon, sur un chemin d’une seule bande, nous passons quelques moutons ennuyées et nous arrivons a la Pêcherie Club 23 (23 ca c’est sur, mais je ne parie pas pour le club). Le parking est plein et nous imaginons déjà partis le ventre crassé. Nous entrons et entendons la question… Déjà nous voulons nous retourner mais la madame qui nous avais reçu dit qu’il ne fait rien. Elle n’aime pas à refuser ces clients et nous prépare une table.


Qu’il soit rouget, turbot, orphie, ou bien polenta et persillade, avec des pommes du terre, ou encore qu’il soit œufs de carpe ou de brochet, ou du pain grillé, soupe de moule ou d’escargots, et encore du vin et du gâteau de fromage et raisin. Qu’il soit, car le service a été irréprochable - les serveuses couraient pour aider tous. Qu’il soit, car les prix ont été très bas. Qu’il soit car les arbres étaient pleins de maisons pour les oiseaux. Et car on devrait être attentifs pour ne pas marcher sur les fleurs.

Vous connaissez peut-être la pêcherie, les gens disent qu’il y a la depuis 6 années. Et je remercie à Ilinca, si elle ne nous orientait vers le Popasul Pescarului, nous n’arrivions pas au Club 23.


PS - quand on arrive a Olimp, a la carrefour à trois rues (la première vers l’amphithéâtre), on fais la troisième, celle qui croisse sur le chemin de fer. Et on avance jusqu’à un signe sur la droite vers le Club 23. Il s’agit d’un chemin de campagne, à travers le champ, pas du tout compliqué.

Maria Coman

Alimentation Saine



Deux vieillards marriés meurent par suite à une accident et ils arrivent dans le Paradis. Ici, l’ange de service les conduit sur une plage avec des palmiers et une maison en boite et les dit que maintenant ils doivent seulement d’y rester et s’en jouir. Le vieillard se tourne vers sa femme et lui dit:

-Vois-tu quelle bete as tu ete? On pouvait y etre il y a dix ans, mais non, tu a voulu qu’on mange sain!

jeudi 1 octobre 2009

C'est Si Bon ! Again !



On se délecte des derniers moments de cette année lorsqu’on peut nous apprécier le charme et la magie des terrasses. Les caprices de l’automne nous éloignent doucement à l’intérieur.


Et qu’importe ! C’est si bon ! Même si les sages disent que l’hiver n’est pas comme l’été… :P

Jambon vs Poulpe



Du point de vue culinaire, j’ai des gouts très simples. Plus exactement, si j’ai faim, je mange presque n’importe quoi. Une petite exception, archivée au chapitre « choses sur moi que je ne comprends pas ». Je n’aime pas du tout les fruits de mer, mais absolument pas, et pourtant je la tendance de manger quelque fois des monstres aquatiques.


Je vous ai déjà raconté comment j’ai mangé ces grands moules-la. Et dégoutantes aussi. Ultérieurement j’ai appris que les «poulettes » étaient vivantes lorsqu’elles me furent servies. Et que les citrons devraient être pressés sur leur coiffure. Les spécialistes disent que dans cette manière l’animal sera tué, et justement après qu’il est noyé dans l’acide citrique, on peut l’avaler. Et pourtant moi, dans mon inconscience et ma méconnaissance de mangeur de jambon à oignon ou bien de paysan qui achète son Armani après avoir vu a la télé qu’il s’agit marque célèbre, moi j’ai apprécié seulement les couleurs citron et gris de coquille du plateau. J’ai pas pensé que les poulettes ne bougeaient car les moules ne bougent pas généralement dans leurs coquilles. Ou étaient-elles endormies ? Et elles se sont réveillées le moment ou le soussigné a mis sa fourchette dans leur cou. Il était trop tard, le choc les avait paralysées et elles sont arrivées dans ma ventre, d’où elles sont sortis par un tuyau qui les a conduit sous en forme un peu modifié dans la mer. Je suppose que celui-ci représente le circuit de la moule dans la nature. Il y a maintenant dans mon intérieur quelque chose comme quatre perles.


Mais en dépit de cette expérience, la nausée provoquée par les midinettes marines, que j’ai avalé pris de dégout seulement à cause de leur prix, ne m’a pas coupé l’envie pour des expérimentes. Et trois jours après je me trouve de nouveau le menu aux mains, en lisant avidement la section « plat de la mer ». Bon. Et voila ce qu’il disent la : « baby moule grillée, aux agneaux de je ne sais quoi, assaisonnée avec « prawn » (je n’ai pas idée de quoi il s’agit) et avec de la viande de quelque persillade. Bon. Intéressant. Pourquoi ne pas en essayer ?! Mes partenaires de table m’ont dit :’Ecoute, tu risque de ne rien manger encore une fois et ensuite tu va te plaindre toute au long de la journée… » Mais moi, comme je suis indépendant, décis, libre, courageux, j’ai répondu : « mais tais-toi, voila comme il semble bon, je vais tout dévorer ! ».


Dans quelques minutes mon commande est arrivée. Et il semblait la bouche de l’enfer. Plusieurs petits yeux me regardaient d’une manière concernée de l’assiette. De différents couleurs et formes. Des antennes diverses se dressaient vers les cieux. Et les tentacules. Ayant des ventouses. La zone était presque toute couverte par des petits pieds. Beaucoup de pieds. Et de petites queues. A ce moment-la je me suis pensé qu’il y avait plusieurs chances d’être la victime au lieu de manger toute cette collection de laideurs. Heureusement, la ménagerie avait été mieux grillées que Gheorghe Doja et elle ne pouvait plus crier. Je désirait mon jambon à oignon. Le jambon ne me fixait comme ça, et l’oignon n’avait pas de pieds.


Mais je n’y ai pas cédé. Je commencé la bataille. La grande provocation était le prawn qui en fait était une crevette immense. Rouge de nerves. Plus grand qu’un bébé de lapin. Laid à tuer. Hideuse. J’ai appris qu’il faut rompre la tête et la queue et d’en manger ce qui reste. « Eh bien, c’est ma plaisir de te couper la tête, fils de pute. ». Et j’ai lui a tordu la tête. Un son sec. Pac. Ensuite la queue. Un son plus doux. Shplac. Quelque chose de blanc m’est restée dans les mains. Et, tout comme les enfants petits et idiots, je l’ai mis dans ma bouche. J’ai mangé un morceau. Elle était crue, je vous jure. Et un gout…Comme si le dauphin Flipper s’était chié dans ma bouche. Et bon. On finit avec le prawn. Et qu’est qu’il y a encore. Une carcasse avec des agneaux en spirale. Voyons. J’en ai coupé un morceau. Goût de caoutchouc bouillé dans urine de singe. Je suis complètement fou. J’ai avalé ayant des larmes dans mes yeux. Mais il faut continuer la bataille. Voila ! la baby moule. Si petit, une moule rose mais entière. Tête, petit corps, tentacules à ventouses. Car je suis homme j’ai regarde entre ses tentacules. Excusez-mois mais je crois avoir vu sa chatte. Ce n’était pas la bouche, car il n’avait pas de dents. Elle était trop jeune pour perdre les dents ou peut-être trop jeune pour en avoir. ..Pour éviter une complication et car elle ne m’avait pas dit a l’oreille « que tu bouffe ma chatte », j’ai me suis passé de la zone. Et j’ai sectionné avec mes dents les tentacules. J’ai senti le premier gout acceptable de cette assiette. Je les ai mâchées satisfait. Mais elles étaient insignifiantes.



Mes tripes se révoltaient à cause de la faim.
Il y avait encore la viande de je ne sait quoi, couvert de persil. Elle semblait bonne. Blanche, diaphane, sans moustaches, carcasse, dents ou yeux. J’ai pris avec confiance un morceau plus grand. J’ai la forcé dans ma bouche…et j’ai cru que j’aurais mourir. Sur place. Elle avait le goût du champ de bataille de Rovine couvert des héros morts il y avait déjà trois jours. Et ça puait la merde. J’ai voulu cracher. Mais ou ? J’étais à une taverne respectueuse près des gens élégants qui savouraient leurs bestioles. Et j’ai avalé. Oh, mon Dieu !!! Et je ne veux pas que les femmes me disent que quelques hommes inconscients leurs demandent d’avaler, car elles ne savent pas ce qu’elles disent. Si j’ai avalé ce cadavre, on peut avaler n’importe quoi. Vivant, mort ou paralysé. Sut le point de l’apoplexie j’ai demandé au serveur de me servir rapidement quelque chose pour faire disparaître le gout maléfique de ma bouche. Comme des pates. A l’ail. Mais vite, garçon, que je meurs ici, et tu va avoir des problèmes avec les autorités de santé.


J’ai avalé les pates comme si j’étais un naufragé qui n’avait pas mangé il y a plusieurs jours. Je savourais l’ail comme les dieux mangeaient autrefois d’ambroisie et buvaient du nectaire. Et je jurais que dans le futur j’aurais résisté aux toutes ces tentations si autodestructrices. Cependant j’ai composait dans ma pensé une ode pour l’honnête jambon et la mirabelle oignon.

Alex Donovici
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